Accueil
Remonter
Ma Ville
Histoire religieuse
Village d'Aubure
Etat Civil
Paroissiaux
Actes d'Aubure
Genealogies
Morts pour la France
Adresses utiles

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le territoire de la communauté d'Echery se développe beaucoup plus rapidement que celui de Lièpvre. Car en plus de l'élevage et de la forêt, les moines découvrent rapidement des mines d'argent, et c'est ainsi que se constituent les hameaux du Rauental et de la Petite-Lièpvre. Au XIIIème siècle et jusqu'en 1381, la famille d'Eckerich unifie la vallée.  

Borne frontière visible sur le pont rue de la Vieille-PosteAprès la disparition du dernier Seigneur d'Echery en 1381, le Val de Lièpvre est divisé en deux. La Lièpvrette devient une frontière. La rive gauche appartiendra dorénavant aux sires de Hattstatt puis à la puissante famille Zugmantel, donc vassaux  du Duc de Lorraine, qu’on nommait à l'époque Sta Maria ad Fodinas et qu'on nomme encore aujourd’hui la « Welsche Sitt ».

La rive droite, qu'on nomme à l'époque Mariakirch, avec les bancs d'Echery et de St-Blaise qui constituent la paroisse St-Guillaume, ira aux Ribeaupierre, vassaux de la Maison de Habsbourg d'Autriche.

 

L'agriculture et l'élevage domine avec quelques industries artisanales : faiseurs de bas, passementiers, boutonniers, tanneurs et couteliers.  L'industrie minière est prépondérante sur la rive droite avec afflux de population germanique, saxonne et palatine.  

Sainte-Marie connut de la fin du XV ème siècle jusqu'au milieu du XVII ème siècle Le travail des minesune période de prospérité économique minière extraordinaire sur laquelle il vaut la peine de s'étendre.  En fait, l'exploitation sans la faire remonter à l'époque romaine, semble avoir été très ancienne, à en juger par la manière dont certaines galeries ont été taillées. Mais ce n'est que du XI ème siècle que datent les documents qui nous fournissent l'histoire. Les premiers solitaires d'Echery découvrirent les mines d'argent, qu'ils ouvrirent, les firent valoir et en retirèrent un grand profil. II semble que pour des raisons d'ailleurs inconnues, l'exploitation cessa au XIII ème siècle, pour ne reprendre que dans la deuxième moitié du XV ème.

C’est au milieu des gneiss que se rencontraient les filons métalliques. D'après le minéralogiste Antoine-Grimald MONNET : « Si l'on excepte l'or et l'étain, il n'y a point d'espèce de métal, mines et minéraux, que les filons de Sainte-Marie n'aient produits ». Et il fait un éloge plus complet encore : « Ceux qui ont quelque connaissance de l'histoire de l'exploitation des mines, reconnaîtront celle de Sainte-Marie comme une des plus anciennes et des plus considérables exploitations du monde, et qui les surpasse peut-être toutes par la variété et la quantité prodigieuse de mines et minéraux qu'elle a fournie. »  

Remonter Suivante